Publié le 27 mai 2016 sur le site Boulevard Voltaire
Pour qui porte un regard dessillé sur la France contemporaine, la présence massive, ostentatoire par le nombre et la visibilité, de mœurs et de coutumes qui lui étaient auparavant étrangères modifie dorénavant si brutalement et profondément sa physionomie que nombre de ses natifs sont désormais fondés à penser, comme Edgar Quinet, que « le véritable exil n’est pas d’être arraché de son pays ; c’est d’y vivre et de n’y plus rien trouver de ce qui le faisait aimer ».




