
Il en va aujourd’hui de nos compatriotes expatriés : l’observation de leur terre natale depuis les pays où ils vivent s’enrichit des enseignements qu’ils y acquièrent – le respect de l’ordre naturel qui fonde les sociétés en est un –, richesse qui sera fort précieuse à la Mère patrie quand sera venu le temps d’en corriger la dérive mortifère que lui ont donnée les capitaines de pédalo qui en ont accaparé la barre depuis des décennies.
Par leur présence et leur action de par les cinq continents, les Français établis hors de France y travaillent aussi sans relâche au rayonnement philosophique, économique et culturel d’une civilisation francophone et francophile que notre nation reflète encore dans le grand cycle de l'histoire, en dépit de sa représentation politique délétère du moment.
Marine Le Pen incarne dorénavant un espoir pour la France dont elle restaure tous les jours l’image dans le monde face à ceux qui voudraient la rabaisser ou la voir disparaître. En ayant inauguré, ce mois-ci, le « Collectif Mer et Francophonie », elle renoue avec la grande tradition qui fut celle nos amiraux.
Dans son sillage, nous tous, Français de l’étranger, sommes un peu les héritiers de ces marins qui ont fait l’empire.
Lire le discours de Marine Le Pen
23 juin 2015
